• Paragraphe 1

    Comment limiter les bêtises du chiot

    Soyez intransigeant - Et la compréhension ? - L'arrivée - Les punitions 

  • Paragraphe 2

        Les bêtises à répétition sont en général signe d'angoisse. L'affolement et la nervosité du chiot sont à leur comble quand il sent que vous allez partir. Vous éteignez la télé ou vous vous déconnectez du site www.chiensaz.com, puis vous enfilez votre manteau ; le chien comprend très bien que vous allez partir et par conséquent le laisser tout seul. Paniqué, c'est dans les quelques minutes qui suivront votre départ qu'il fera le maximum de dégâts. Il va donc falloir agir, pour le bien-être de votre nouveau pensionnaire, le vôtre et celui de votre mobilier. Voici quelques règles à appliquer.

  • Paragraphe 3

    Soyez intransigeant

        Il y a deux catégories de maîtres face aux bêtises du chiot : ceux qui réagissent et ceux qui pardonnent tout, malgré un sentiment de colère face aux dégâts occasionnés. C'est à vous de vous savoir dans quelle catégorie vous vous positionnez. Attention aux attendrissements, il faut être ferme et définir immédiatement les rôles : c'est vous le maître. Pas l'inverse. Un maître ne dit pas " pauvre toutou, il est resté tout seul, c'est pour ça qu'il a mangé le canapé ". Il faut au contraire lui montrer que vous n'êtes pas content puis ensuite l'isoler pour le punir. Durant la période d'apprentissage, tout ce que vous ferez définira la future personnalité de l'animal. Les premiers mois qu'il aura passé en votre compagnie l'aideront à se développer et à se placer dans votre " meute ". Si votre jeune protégé n'est pas mis immédiatement à sa vraie place dans le foyer, il sera difficile à éduquer plus tard et vous causera les pires soucis.

  • Paragraphe 7

  • Paragraphe 4

    Et la compréhension ?

        L'apprentissage des bonnes manières au chiot est un travail de longue haleine. Tout ce qui se passe à hauteur de truffe, un peu au-dessus ou en-dessous, est passionnant. Faites preuve à la fois de compréhension et d'autorité. Grondez-le quand il le mérite, ne soyez pas un maître tortionnaire, il sentira la différence et aura naturellement tendance à se corriger. Ferme mais juste, tel est le bon maître. N'oubliez pas que votre chien doit trouver sa place (avec votre aide), apprendre à vous connaître et se construire. Tout cela ne se fait pas en un jour.

  • Paragraphe 5

    L'arrivée

        Afin d'éviter tout comportement déviant de votre chien, il vous est fortement conseillé de ne pas adopter votre chiot trop jeune, c'est à dire moins de deux mois. Car, pour qu'il ai un comportement correct, il faut qu'il soit un minimum en présence de congénères adultes qui le forgeront et l'éduqueront. Si vous êtes amenés à le laisser seul pour une certaine durée, il faut que vous l'ayez a préalable habitué à vos allés et venues afin que lorsque vous décidez de partir, il ne s'inquiète pas et ne sent pas seul. Pour faciliter sa solitude partielle, il faut que vous mettiez à sa portée un vieux vêtement imprégné de votre odeur, et éventuellement de la musique en fond sonore (le 'tic tac' d'un réveil mécanique peu éventuellement faire l'affaire). Evitez également de changer tout de suite son régime alimentaire, laissez lui quelques jours la même nourriture que précédemment, puis changez si le besoin s'en fait sentir.

  • Paragraphe 6

    Les punitions

        Face aux inévitables sottises, ne soyez pas trop sévère. Comme pour les enfants, l'éducation se fait en douceur. Les châtiments corporels sont à bannir. Vous obtiendrez ainsi de façon efficace de très bons résultats. Les punitions physiques sont exclues et surtout inutiles, car une relation saine ne s'établit pas dans la violence physique. A la rigueur, une petite tape n'est pas grave, mais guère efficace. Le chiot comprendra d'autant mieux la portée de ses actes si vous l'isolez un instant. Le ton de votre voix l'aiguillera également. Quand il aura compris pourquoi vous le punissez, il ne recommencera plus aussi facilement.